HYGIENE INDIVIDUELLE

 Santé et hygiène

L’hygiène est la science qui apprend à conserver la santé de l’être humain.

La santé est un état de bien être complet physique mental est social indemne de toute maladie ou infirmité. (Définition de l’OMS à la conférence de New York 1946).

Sous forme traditionnelle, l’hygiène est individuelle, ‘’Hippocrate préconise déjà les principes essentielles de la préservation de la santé comme : une alimentation saine, une hygiène corporelle, une dose suffisante de repos après le travail et une dose de sport’’.

L’hygiène sociale fait son apparition au début du 20ème siècle, avec la lutte contre les fléaux sociaux :

Ø Lutte antituberculeuse,

Ø Lutte contre les maladies vénériennes (IST),

Ø L’alcoolisme,

Ø Les maladies cardiovasculaires,

Ø Le cancer,

Ø Les maladies mentales

Ø Etc.

Cette hygiène s’applique progressivement à la protection des travailleurs, des sportifs, des étudiants et aux différents âges de la vie.

 Propreté corporelle dite hygiène corporelle :

Elle doit être inculquée à l’enfant dès son jeune âge, aussi bien par la famille qu’à l’école et doit devenir pour lui une habitude et un souci constant 

        Propreté de la peau :

Ø Elle est assurée par les bains et le savonnage qui éliminent les poussières, la sueur abondante en été (plus d’un litre par jour), éliminent aussi les microbes et les parasites.

Ø Les bains doivent être pris à une température optimale de 35 à 36°c, pour un adulte ; 37°c pour un nourrisson. Trop chauds, ils sont sédatifs, trop froids, ils sont toniques, ce qui est le but des douches.

Ø Les savons les plus purs (doux et neutres) sont préférables aux savons les trop parfumés.

Ø Les mains doivent faire l’objet de soins particulièrement attentifs, car elle joue un rôle essentiel dans la diffusion de nombreuses infections par la transmission dite ’’manuportée’’ (maladies des mains sales).

Ø Elles doivent être lavées plusieurs fois par jour et obligatoirement avant de se mettre à table et à la sortie des toilettes (WC).

Ø Elles doivent être bien essuyées pour éviter en temps froid, les gerçures et les engelures.

Ø Les pieds dégagent chez certains sujets une odeur très désagréable et pénétrante, gênante pour l’entourage ; c’est la bromhidrose : ce sont des sudations (hyperhidrose) qui sont la cause.

La sueur est modérée mais la macération de l’épiderme dans les souliers facilite l’action des bactéries et des champignons et dégage alors une odeur fétide par décomposition des matières organiques.

Pour éviter cela, il faut :

Ø Marcher pieds nus ou tout au moins avec des sandales laissant les orteils libres.

Ø Faire usage de plusieurs paires de chaussures de cuir pour permettre de temps à autre à chacune de sécher après avoir introduit une demi cuillère à soupe de la solution du formol du commerce.

Ø Changer de chaussettes (coton ou fils) une à deux fois par jour.

Ø Savonner les pieds, matin et soir.

Ø Bain de pied quotidien avec une solution de permonganate de potassium à 1 pour 10 000.

                  Hygiène des muqueuses :

                           L’hygiène buccodentaire :

Elle comporte un brossage minutieux des dents après chaque repas et faire un dépistage précoce des affections rhumatismales, inflammatoire et glomérulonéphrite.

La carie dentaire est le troisième fléau mondial après les maladies cardiovasculaires et le cancer (OMS) chez la majorité des individus à vingt ans, une dent sur 5 est déjà perdue ou malade.

                           La petite toilette :

Elle concerne le lavage des régions génitales et anales, elle doit être faite au moins une fois par jour et même si possible après chaque selle.

Cette toilette très importante doit être pratiquée chez les deux sexes, il faut y habituer l’enfant dès son jeune âge.

Chaque membre de la famille doit avoir un linge de toilette personnel pour éviter toute contamination en cas de maladie.

             Hygiène des phanères :

                              Les cheveux :

 Ils doivent être brossés et peignés quotidiennement (une brosse dure est recommandée).

Les cheveux doivent être lavés au moins une fois par semaine. Pour ceux qui vont chez le coiffeur, il faut choisir un salon de coiffure très propre pour éviter la transmission d’infections microbiennes ou parasitaires par des instruments de coiffure insuffisamment nettoyés.

                                            La barbe :

Elle doit être rasée par un instrument personnel.

                        Les ongles :

Ils doivent être courts et nettoyés au moins une fois par jour.

L’espace sous inguinal héberge poussière, microbes, œufs de parasites et de vers.

Dès son plus jeune âge, on doit empêcher l’enfant de se ronger les ongles.

On doit lui couper régulièrement les ongles deux fois par semaine et le plus ras possible de sorte que les dents n’aient plus de prise pour arracher le rebord inguinal 

 Hygiène vestimentaire :

L’homme s’habille pour se protéger contre les agressions extérieures : soleil, vent, pluie, qui provoquent d’excessives variations de température (chaud, froid et d’humidité).

Les tissus que l’on utilise sont soit d’origine végétale : coton, lin, soie d’origine synthétique, matière plastique, nylon etc.

L’hygiène du vêtement considère :

Ø Le pouvoir thermoconservateur plus important de la laine et de la flanelle.

Ø La meilleure perméabilité des tissus : la couche d’air emprisonnée dans les tissus protège contres les variations de la température.

Ø Les tissus imperméables sont moins sains, sauf en ce qui concerne les pordessus.

Ø La plus grande commodité du vêtement : le plus ample et le plus hygiénique.

Ø La couleur : le blanc absorbe moins la chaleur que le noir.

 Les sous-vêtements :

Ø Ils doivent être bien tolérés par la peau : le coton est très préférable aux tissus synthétiques qui entretiennent une sudation abondante et qui la retiennent expliquant les nombreuses mycoses et dermites souvent prurigineuses des régions inguinales et ano-génitales.

Ø Les colorants, les résines et les produits de lavage peuvent être allergisants.

Les allergies vestimentaires semblent souvent dues aux colorants et au produits synthétiques utilisés pour l’apprêt des vêtements, notamment pour les rendre infroissables et ininflammatoires. 

Ø Le vêtement doit être journalièrement brossé quand le sujet ne le porte pas, il doit être suspendu dans des endroits bien aérés.

Il est souhaitable de posséder un jeu suffisant de vêtements pour pouvoir faire l’échange. (Ceci retarde l’usure).

Ø Il est recommandable de réserver aux lieux de travail un vêtement que l’on remplace une fois le travail fini.

Ø Il est recommandable de réserver au sommeil un linge ample et hygiénique qu’on retire au réveil : pyjama, chemise de nuit.

 La coiffure :

 Elle doit être perméable et adaptée au climat.

 Les chaussures :

Ø La chaussure doit protéger le pied.

Ø La chaussure doit être étanche à l’eau, perméable à l’air, souple, légère et élégante.

Ø Le pied doit être soutenu par une chaussure qui épouse sa forme et permet ses mouvements physiologiques (tout en maintenant bien le cou de pied).

Ø L’anatomie et la physiologie du pied doivent être respectées.

Ø Beaucoup de chaussures surtout féminines sont antihygiéniques et notamment celles avec talon haut ou trop plat ou coinçant les orteils dans un bout pointu, cause des déformations. Déséquilibre du corps entraînant quelques fois des dorsalgies.

Ø Les chaussures mixtes à semelles de cuir et à talon de caoutchouc sont recommandables. Le caoutchouc amortit les secousses de la marche. La semelle de cuir évite les inconvénients d’un soulier entièrement caoutchouté dont l’imperméabilité à l’air favorise la transpiration du pied.

Ø Le talon hygiénique ne doit pas dépasser 3 cm chez l’adulte.

 L’hygiène mentale :

L’esprit réclame autant de soins, sinon plus que le corps et faute d’observer cette règle, l’homme s’expose au surmenage mental, véritable fléau social.

Le drame de l’homme moderne qui devrait théoriquement être plus heureux, il souffre fréquemment d’insatisfaction chronique car il s’épuise physiquement et intellectuellement dans des tâches quotidiennes harassantes.

Ce fait est aggravé par une série d’agressions ou de frustrations et réparation très partielle des efforts fournis.

 Les causes du surmenage mental :

 Facteurs organiques :

Ce sont des états d’asthénie liés aux :

Ø Affections évolutives ou ayant laissé des séquelles :

§  Traumatisme crânien,

§  Malnutrition,

§  Diabète,

§  Obésité.

Ø Influence déplorable des toxicomanie auxquelles le sujet a recourt pour trouver une stimulation artificielle : Tabac, alcool et médicaments de dopage.

 Facteurs physiologiques :

L’excès du travail intellectuel, les facteurs d’ordre émotionnel (isolement, chocs émotifs, carence affective...)

  Facteurs sociologiques :

Ø La fatigue de la télévision et de la radio, regarder ou écouter au préjudice des heures de sommeil.

Ø Fatigue du bruit qui règne dans les lieux de travail, dans la maison, dans la rue,

Ø La durée ou le rythme anormaux des heures de travail aboutissant au surmenage professionnel.

  Les conséquences du surmenage mental :

Ø La grande fatigue que le repos de la nuit ne suffise plus à réparer.

Ø La difficulté de concentration intellectuelle, perte de mémoire.

Ø Diminution de l’appétit et amaigrissement.

Ø Retentissement les voies digestives avec algies hépatobiliaires, digestion difficile. Douleur précordiale, à un stade plus avancé se constitue un état neurologique : le sujet cherche à rétablir son équilibre par des calmants, des excitants ou en fait appel au café, thé, tabac, alcool ; ce qui ne fait qu’aggraver la situation.

Trois types de réactions collectives se manifestent :

Ø L’anxiété face aux problèmes de la vie moderne,

Ø L’agressivité,

Ø La passivité, réaction inverse faite de lassitude.

 L’hygiène de l’activité :

L’hygiène du corps ne se borne pas à assurer la propreté, elle en réglemente aussi l’activité ; c’est ainsi qu’un minimum d’exercices physiques sont indispensables pour activer la circulation du sang, faciliter la respiration et la nutrition, favoriser l’équilibre du système nerveux.

D’autre part, il est également nécessaire que le corps se repose (sommeil), se distrait (loisirs), pour pouvoir répondre à la définition de la vie humaine.

Ainsi les activités nécessaires au maintien de la vie sont nombreuses, nous citons à titre d’exemple :

Ø Le travail,

Ø Le sommeil,

Ø Le repos,

Ø Le loisir,

Ø Le sport,

Ø Etc.

  Le travail :

C’est activité consciente, effectuée par l’homme pour produire les biens qui ne lui sont pas donnés par la nature, le travail est honoré dans la mesure où il permet l’amélioration des conditions de l’existence humaine.

Pour le sociologue, il est le noyau par lequel l’homme s’approprie le monde extérieur et le transforme dans le sens d’une adaptation créatrice.

Le travail est un phénomène économique et social :

Ø Economique dans la mesure où il a pour but la production des biens de consommation capables d’assurer la survie du groupe.

Ø Le social parce que le travail est toujours un travail avec autrui et pour autrui.

L’homme doit apprendre à respecter la réglementation de tout travail pour bénéficier de ses avantages, il subira les conséquences néfastes de sa négligence.

L’accomplissement de tout travail doit provoquer normalement une certaine satisfaction minime soit elle, dans le cas contraire, c’est que les conditions du travail n’ont pas été respectées à savoir :

Ø L’application dans le travail,

Ø Le respect de la charge de travail des conditions de temps et du lieu de travail,

Ø Le respect des mesures réglementaires du travail : (âge, sexe, état physique, formation demandée, tenue vestimentaire, priorité des tâches, etc.

 

L’homme doit apprendre à respecter les normes d’accomplissement de tout travail s’il veut bénéficier des avantages de l’activité accomplie (physique, morale, et économique, car plus il néglige le respect de ces normes plus il cumule des problèmes (physiques, moraux, sociaux, économiques).

Le repos :

Le repos apporte la détente physique et morale, nécessaire pour faire disparaître la fatigue ressentie après l’accomplissement d’un travail.

Une fatigue délassante consiste à changer de lieu pour se reposer, changer aussi de vêtements.

Lorsqu’on est chez soi, il faut se vêtir d’un vêtement ou habit ample, ne serre pas la taille, mettre les pieds à l’aise, ils seront plus à l’aise dans des pantoufles que dans chaussures, écouter la musique, si c’est possible, une musique douce pas tapageuse.

La base essentielle du repos est constituée par le sommeil, mais un petits repos, peut être procuré sans avoir recours au sommeil réparateur.

L e sommeil :

Chez le sujet normal, le sommeil est la suspension de la conscience accompagnée de résolution musculaire, obtenue de façon cyclique avec l’état de veille (ou vigilance).

Le mystère de ce rythme auquel aucun être vivant ne peut échapper si ce n’est au dépend de son équilibre et parfois de sa vie, a longtemps inquiété, troublé ou intrigué le philosophe comme le médecin.

 Mécanisme du sommeil :   

Le sommeil atteint au premier chef, les fonctions de relation :

Ø La mobilité et le tonus sont diminués.

Ø Les réflexes tendineux affaiblis, voire totalement absents, cela constitue la résolution musculaire.

En même temps on remarque une libération relative des réactions de défense et d’automatisme médullaire.

Les yeux sont renversés.

Toutes les fonctions psychiques conscientes, les facultés offensives de perception, d’association  subissent une importante dissolution.

Le psychisme inconscient subsiste et se manifeste par des rêves, les fonctions végétatives sont les moins atteinte : ralentissement discret du pouls et de la respiration, aboutissement du métabolisme de base, de la température, diminution des sécrétions.

De puis 1950, une série d’expériences anatomopathologiques, des excitations par agents chimiques, mécaniques et électriques, des études d’électroencéphalogrammes ont permis de conclure à l’existence d’un centre de sommeil.

Les physiologistes et les médecins pensent maintenant que le sommeil est commandé (comme la respiration ou la régulation de la température) par des structures nerveuses situées dans l’encéphale.

Plus exactement dans la partie intermédiaire entre le bulbe et les hémisphères.

Il existe dans cette région une formation appelée : ‘’substance réticulée’’. C’est une masse cellulaire allongée suivant le grand axe du tronc cérébral excitée en permanence par des stimulations sensitives et sensorielles venues de la périphérie. Elles répercutaient ces stimulations au niveau du cortex cérébral qu’elles entretenaient aussi en état de veille.

Le sommeil correspondrait à une dépression du tonus de la ‘’formation réticulée’’.

Mieux encore, il est démontré que la partie antérieure de la substance réticulée correspond à la formation réticulée d’éveil (activité vigile) et la partie postérieure à un centre hypnogène (activité hypnogénique, sommeil).

 Rythme et durée du sommeil :

Chez l’homme qui sait se maîtriser pour se conformer aux nécessités de sociales.

Il y a en général, coïncidence du rythme veille- sommeil et du rythme jour- nuit.

Chez les animaux au contraire, l’alternance de la veille et du sommeil n’est pas forcément régie diurne- nocturne, on peut observer tous les cas possibles depuis les Félins qui chassent aussi bien la nuit que le jour. (La faim semble motiver les phases du sommeil).

Jusqu’aux animaux qui se mettent en hibernation plusieurs mois chaque année.

Chez l’homme d’ailleurs cet assujettissement à l’alternance du jour et de la nuit n’est pas absolu. Outre de nombreuses variations individuelles (on est du soir ou du matin).

Il y a des pays où intervient la notion du climat, d’autre part, les individus qui exercent un travail de nuit s’adaptent parfaitement à une activité nocturne et à un sommeil diurne.

La durée du sommeil peut varier selon les individus mais en moyenne un sommeil normal doit avoir une durée de 6 à 8 heure chez l’adulte. Beaucoup plus chez l’enfant (10 heures environ).

Certains sujets se contentent de 5 à 6 heures par nuit d’autres ont besoin de 10 heures de repos.

Le sommeil diurne du sujet âgé est caractérisé à la fois par l’endormissement facile et par l’inconscience de cet endormissement 

 La privation du sommeil :

La privation total du sommeil aboutit à des troubles psychiques à partir de 40ème heure et la mort surviendrait en 3 semaines environ, si cette privation se poursuivait au-delà des 48 heures, un sujet volontaire ne peut plus lui-même contre l’endormissement.

Seule l’administration de produits peut alors artificiellement faire reculer le sommeil mais les désordres psychiques et organiques n’en suivent pas moins leurs cours et deviennent de plus en plus importants

Il est fréquent qu’un individu affirme qu’il ne dort pas, en réalité, l’insomnie n’est jamais totale mais se présente comme une diminution soit du temps du sommeil, soit de son qualité : l’insomnie peut être initiale (première moitié de la nuit, ou terminale (seconde moitié de la nuit) 

Les loisirs :

Le loisir est le temps libre que l’on peut hors de toute contrainte professionnelle ou sociale consacrer à une activité de son choix, le bricolage, la lecture, le voyage, le sport : constituent des activités de loisirs dans la mesure où l’on décide en toute liberté de s’y adonner.

Le loisir est naît avec la civilisation individuelle, le développement des loisirs est étroitement lié à l’histoire des luttes sociales, menées par les classes ouvrières depuis le 19ème siècle.

Les loisirs constituent une contrepartie nécessaire aux répercussions que peut avoir sur les plans physique et psychologique de la vie citadine.

Le sociologue français Dumazedier, considère que les loisirs remplissent 3 fonctions principales :

Ø Le débarrassement qui délivre de la fatigue physique et nerveuse.

Ø  Le divertissement qui libère de l’ennui en permettant de rompre avec la monotonie quotidienne.

Ø Le développement de la personnalité, suscité par la recherche d’information ainsi que pour le besoin de participation sociale et de créativité.

Ø Ces trois fonctions ne sont pas indépendantes, les unes des autres et coexistent souvent dans une même activité, par exemple :

§  Le bricolage est un divertissement car il permet de changer d’activité (l’employé de bureau appréciera le jardinage). Il est délassant, puis qu’il n’est motivé par aucune contrainte extérieure, il est enrichissant, car il permet d’apprendre des techniques nouvelles.

§  Le progrès social est l’un des éléments fondamentaux de l’organisation des loisirs, car de dépendent le temps et l’argent que les hommes pourront consacrer à se distraire.

§  Le progrès technologique a transformé la nature et les exigences des loisirs (pouvoir écouter de la musique quand on le souhaite Wolkman portable…) L e voyage vers des directions plus lointaine pour passer des vacances, posséder des résidences secondaires etc.

  L’exercice physique :

L’éducation physique :

Elle a pour but de rechercher dans l’accomplissement du travail musculaire un meilleur rendement.

Ø L’endurance : est définie comme la capacité de prolonger très longtemps un effort d’intensité modérée.

Ø La résistance : est la capacité de prolonger le plus longtemps possible un effort d’intensité maximale.

 L’éducation physique assure également un meilleur rendement :

 Dans le fonctionnement viscéral : un entraînement hygiénique, méthodique qui retentit sur les grandes fonctions organiques en augmentant l(oxygénation des tissus.

Ø Action sur l’oxygénation :

 Un muscle qui travaille reçoit 3 à 6 fois plus de sang qu’au repos. Au moment du travail, le cœur s’hypertrophie et l’ondée sanguine normalement de 60 cm3 peut s’élever à 120 cm3 voire même 150 cm3 mais reste toujours un état normal et non pathologique ; c’est une bonne chose pour la préservation et le développement du muscle cardiaque.

Ø Action sur la respiration :

Les besoins accrus en oxygène entraîne une hyperventilation pulmonaire ; le volume total d’air mis en mouvements par la respiration forcée atteint 3 à 3,2 litres, il monte à 4 litres après un entraînement hygiénique ce qui favorise un effet bénéfique pour l’appareil respiratoire.

Ø Action sur la digestion et la nutrition :

  L’assimilation et la désassimilation sont facilitées, les fonctions glandulaires sont amplifiées et l’appétit est excité.

   Après quelques semaines d’éducation physique chez un groupe de gens âgés, une étude a démontré chez eux une diminution du taux de cholestérol et d’urée sanguine.

Ø Action sur le système locomoteur :

§  La souplesse et le jeu des articulations retrouvent facilités par (l’accroissement de la force) le sport.

§  L’accroissement de la force musculaire assure le perfectionnement des attitudes (tenue physique correcte, dos droit…).

Ø Action sur le système nerveux :

L’entraînement physique hygiénique implique en plus de l’exactitude et de coordination des mouvements du sang froid, de l’adresse, de la souplesse et de la rapidité d’exécution d’où un système nerveux sain et développé.

La profession ou le métier ou le travail entraîne un certain déséquilibre car l’homme est obligé d’accomplir le même type de mouvements pour sa profession (stéréotypie) où seuls les muscles en question travaillent.

Beaucoup de professions se passent dans des bureaux, sur des chaises sous l’influence de la sédentarité d’où la mauvaise respiration, mauvais éclairage.

Le sport remédie à ce déséquilibre.

        

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